rabiessurveillanceblueprint.org

2.3.2 Faut-il cibler des espèces particulières ?

Le virus rabique s’adapte à l’espèce animale vectrice, également appelée hôte réservoir, donnant lieu à des variants du virus de la rage. A ce jour, seules certaines espèces carnivores (le chien, le renard, le raton-laveur, le chien viverrin, la mouffette, la mangouste, le renard polaire) et la chauve-souris ont été identifiés comme principaux hôtes réservoirs du lyssavirus [en savoir plus ici] et Chapitre 10 ici.

Le virus se transmet et se perpétue au sein de ces espèces animales, bien qu’il puisse également se transmettre à des hôtes accidentel qui ne peuvent entretenir à eux seuls le cycle épidémiologique. Les efforts de surveillance doivent donc porter avant tout sur les espèces hôtes principales d’une région donnée. Bien qu’importants, les hôtes secondaires ne représentent pas la même priorité. En termes de santé publique toutefois, la surveillance de la rage chez les espèces-réservoirs et les hôtes secondaires revêtent une importance égale puisque l’ensemble de ces espèces peuvent être responsables de la transmission du virus rabique à l’être humain.


page précédente: 2.3.1. En quoi consiste la surveillance de la rage animale ?

page suivante: 2.3.3 Est-il nécessaire d’inclure d’autres espèces ?

PARTNER LINKS

Accueil | Contact | Plan du site |
[en]Version 1 Last updated December 2014[fr]Première version, dernière mise à jour Juin 2015