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2.3.4 Faut-il une taille d’échantillonnage minimum pour que la surveillance de la rage animale soit efficace ?

Si la taille des échantillons devant être analysés dans le cadre de la surveillance de la rage animale faisait auparavant l’objet de recommandations de la part des organisations internationales (OMS, OIE, UE), on admet généralement aujourd’hui que le respect de ces exigences peut se révéler problématique pour certains pays qui, ne pouvant rassembler le nombre de spécimens préconisé, se trouvent contraints d’inclure dans leurs échantillonnages des animaux en bonne santé.

Dans la mesure où la présence du virus rabique ne peut être confirmée qu’à un stade avancé de la maladie et que les examens effectués sur des animaux ne présentant pas encore de symptômes se révèlent généralement négatifs, il paraît inutile de définir un nombre minimum d’échantillons à analyser pour établir la présence ou non du virus, et ce quelle que soit l’espèce-réservoir, ou hôtes accidentels, concernée. La pathogénie du virus rabique chez les mammifères terrestres est distinctive, puisque la maladie conduit inévitablement vers la mort. En conséquence, la surveillance de la rage animale devrait porter sur un échantillon d’animaux suspects, qualifiés d’animaux indicateurs [voir section 2.3.5], dont le nombre ne peut être prédéterminé [en savoirplus ici]. La découverte d’animaux suspects suppose vigilance et sensibilisation au problème de la rage animale, et les autorités doivent s’assurer que le plus grand nombre possible d’animaux indicateurs soient soumis à des examens en laboratoire.


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