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5.6 Pourquoi cartographier les cas de rage et les cas négatifs?

Les cartes des cas de rage, placées en regard de différents systèmes d’information géographique ou autres calques tels que la densité de population, les habitats, l’agriculture, la distribution des espèces et les barrières à la propagation (hautes montagnes, rivières, grands lacs), illustrent le vieil adage selon lequel « un court croquis vaut mieux qu’un long discours ».

La cartographie dans le temps est un outil précieux pour prendre des décisions en vue de la lutte contre la rage, par example, voir ici. Toutefois, il ne suffit pas de porter des cas sur une carte pour avoir un tableau complet de la situation épidémiologique : en effet, s’il n’existe pas d’informations sur des animaux testés, l’absence de cas sur une carte ne signifie pas que la rage n’est pas présente dans la région considérée. En conséquence, les résultats négatifs doivent être cartographiés et analysés dans le temps et l’espace au même titre que les positifs, afin de comprendre leur dynamique pour assurer le succès des programmes d’extension et d’intervention et identifier les lacunes de la surveillance régionale de la rage.


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